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ASPECTS THEORIQUES FONDAMENTAUX DE LA PHYSIQUE NOETIQUE
17-07-2008 20:03:58
Le texte exposé ci-dessous esquisse les notions de la Physique Noétique. Pour les détails mathématiques et scientifiques les indications (Lx) renvoient aux Lexiques numérotés I - II - III - IV. Le nombre de Lexiques est égal à 9, mais l'auteur n'a pas jugé utile d'expliciter les Lexiques au-delà de IV estimant que ceux-ci dépassent le cadre des généralités.
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ASPECTS THEORIQUES FONDAMENTAUX DE LA PHYSIQUE NOETIQUE
La poursuite du Graal
Non sans grandiloquence, la Presse vient de confirmer, en ce début de l’été de l’an 2008, que « La plus grande expérience de physique du monde débute ». Le LHC, le grand collisionneur de hadrons, doit entrer en service d’ici quelques semaines. Un boyau souterrain de 27 kilomètres de circonférence, près de Genève, muni de 1746 aimants supraconducteurs refroidis à -271°C (à environ deux degrés thermodynamiques) dans de l’hélium liquide va lancer par un accélérateur des faisceaux de protons et courber leur trajectoire à la vitesse limite très proche de celle de la lumière. Quatre détecteurs, le long du parcours, vont voir se réaliser les chocs d’une énergie encore jamais atteinte entre les faisceaux (environ mille milliards d’électronvolts). Pourquoi cette débauche d’énergie ? Pour éprouver le frisson prométhéen, un rêve « à la Jules Verne » dans un environnement proche de celui « du Grand origine » du Monde ? Pourquoi pas ! De fait, le rêve poursuit le « Graal » bien compréhensible à l’observateur épris par la bouleversante énigme que nous pose la vastitude de l’Univers : comment la matière a-t-elle pu apparaître ? Et, d’une certaine manière : pourquoi sommes-nous là, ici et maintenant, parvenus à cette capacité de nous poser les ultimes questions de notre possible destin – les seules qui vaillent, en fin de compte – au-delà des thèses philosophiques et des croyances humaines, en une pérennité qui concernerait alors peut-être l’homme, juge et partie ?
Les physiciens attendent, le cœur battant, que le mystérieux « boson de Higgs-Brant-Englert », cette arlésienne de la physique, veuille bien, après plus de 11000 tours en une seconde dans le boyau en terre franco-suisse et de titanesques chocs frontaux entre les protons, apparaître dans toute son aura virginale. Le boson fournissant dans un « pouvoir » quasi magique sa masse à toute particule quantique, donc à la matière, révélant ainsi le « visage » de l’Univers, cette « particule de Dieu » selon Leon Lederman, prix Nobel de physique 1988. Le « Large Hadron Collider » (LHC) joue gros. Depuis bientôt trois décennies, la physique est entrée en crise : la théorie standard quantique, une merveille de la conceptualisation scientifique ne tient que par la mise en évidence expérimentale du boson HBE. Et si elle n’apparaissait pas ? Si elle « ne pouvait pas » apparaître ? D’aucuns chercheurs n’écartent pas cette hypothèse. La théorie standard caduque ? De toute manière, elle le deviendrait un jour car « dès que l’on dévie du modèle standard, tout devient possible » d’après John Ellis du C.E.R.N. Or, la physique est « parsemée » de phénomènes incontrôlables, divergents (jusqu’à l’infini), donc sans valeur exploitable.
Au-delà des théories actuelles, quel est le problème posé ?
Ne reculons pas devant l’intrépidité. Parmi tous les problèmes possibles et susceptibles d’être posés, philosophiquement, à la condition humaine, seule une, une seule persisterait en toute circonstance : nous sommes hôtes de la vastitude universelle de l’Âge-durée égal à 13,7 milliards d’années. Quel est le sens de cette condition, sens (quel qu’il puisse être) puisque, en tant qu’observateur conscient de l’Univers, je puis me poser pareille question, c’est que j’en ai le pouvoir. Et ce Pouvoir, nécessairement, me « renvoie » au mythe prométhéen et à sa potentialité créatrice. Quel est alors le problème posé ? Comment pourrions-nous l’aborder ?
Si j’ai la possibilité d’observer l’Univers, c’est que je suis CONSCIENT de celui-ci. Parce que, dans la chronologie de son édification, l’Univers a donné naissance à la conscience laquelle donne un sens à celui-ci. En donnant, en conséquence, un sens à la vastitude cosmique, l’observateur que je suis se donne un sens à lui-même en tant que partie de l’Univers. Mais son édification devient alors la nôtre qui porte, en retour en elle, dans sa frêle incarnation, la vastitude universelle comme partie de nous-mêmes, comme une inaliénable appartenance, un secret immense : ce que nous sommes en vérité et que le devoir d’inventaire nous commande, tôt ou tard, à explorer.
Voici donc le problème posé, tel que votre serviteur l’expose présentement, tel qu’il le pressent, le découvre et l’« enchante ». Le Graal que la physique moderne porte en son sein, est-il susceptible de nous aider dans l’approche ultime que l’homme tente pour aller vers « Lui-même », vers l’Homme qu’il est mais qu’il ignore ? J’affirme résolument par un oui sans ambages, sans retour. Si la physique exprime l’ontologie du Monde, les lois de « CE qui EST », ce sont les physiciens qui en l’explorant, l’adaptent à leurs présupposés personnels. La spécialisation nécessaire a éloigné la communauté des physiciens de la sorte d’émerveillement qui rend FOI à RAISON : De Raison à rationalisme, il n’y a jamais eu qu’un pas à franchir. Et les démêlés que le quantique des années quatre-vingt proposèrent au Cantique que seul le physicien voyant « au-delà » des apparences aurait pu cultiver en lui, ces démêlés qui ne débouchèrent que sur le « pari » de la banalité du « déjà-vu » alors que le Miracle authentique était à « portée de cerveau », restèrent « emmêlés ». Depuis plus de vingt ans, cet emmêlement a mis la physique en crise. Il m’apparaît que les paradigmes de cette crise sont moins complexes qu’il pourrait en paraître : la physique de l’infiniment petit « ne colle pas » avec la théorie de la relativité générale, ce qui, non seulement apparaît comme une criante anomalie, mais pointe ainsi et aussi immédiatement sur des « lacunes » perceptives et de ce que la physique d’aujourd’hui voudrait certainement nous infliger. La physique pour quoi faire ? Pour aller toujours « plus loin » dans la matière ou pour proposer à son serviteur-physicien de rendre CONSCIENT en lui l’ontologie du Sens de l’Univers et de comprendre, peut-être, que le « plus loin » concerne l’Homme et son Destin possible ? C’est ainsi que, en ce qui me touche au plus près de mon vécu des dernières dizaines d’années, je poserais volontiers la question : au-delà des théories actuelles ? ou, plus simplement, accepter de changer de paradigme et de mettre l’Homme au Centre d’un principe anthropique auquel tout physicien a déjà été confronté mais qu’il a écarté ? Accepter la « version probabiliste » généralisée au prétexte qu’un imaginaire danger animiste rend les théories de la physique stériles et sème la zizanie par suite des contradictions soulevées ? La physique en crise qui perdure depuis trois décennies le prouve. Ce n’est pas faute de talent, loin s’en faut. La supersymétrie et l’unification de la (résistante) force gravitationnelle au trois forces déjà unifiées portent en elles le génie du cerveau humain. Mais c’est la manière de les aborder, c’est-à-dire, dans l’espace-temps au lieu de « hors » espace-temps, qui rend leur investigation confuse. L’impossibilité de la grande unification de la théorie quantique à celle de la relativité générale le prouve. Et la « physique noétique » que j’ai mise au point depuis une douzaine d’années semble bien être l’une des réponses majeures à la crise à laquelle les données hypothétiques du LHC vont être confrontées.
Les bases de la physique noétique : Lexique I-A
Conceptuellement, ce que je nomme physique noétique, est en rupture totale avec les bases de la physique au sens habituel de cette discipline scientifique. A l’origine de cette rupture, un fait qui serait resté anodin pour beaucoup d’esprits enfermés dans le rationnel éprouvé. Il y a vingt cinq ans environ, en mettant au point un travail expérimental électromagnétique pour les étudiants, je constatai que l’une de mes mains, mise entre deux plaques de cuivre alimentées par une tension moyenne fréquence ( 1 mégahertz) sous 20 000 volts s’entoura, dans l’obscurité, d’un halo bleuâtre. Ce constat expérimental fortuit car nullement intentionnel, je le refis plusieurs fois avec le même résultat. Je réalisai un oscillateur spécialement adapté aux multiples essais auxquels j’allais procéder par la suite et plaçai entre les plaques de cuivre des objets de toute sorte. Le halo entourant l’objet ne fut pas toujours visible à l’œil nu, même dans l’obscurité mais une pose de moins d’une minute en présence de sels d’argent fixa toujours une trace colorée. L’espèce vivante se révélant toujours plus « efficace » au sens des effets lumineux observés, je me consacrai, quelques semaines durant, aux végétaux et à la recherche d’une codification métrologique. Un jour j’eus l’idée – peut-être la plus importante de ma vie, au vu des conséquences dont je n’ai perçu l’impact que beaucoup d’années après – de photographier l’aura d’une feuille de chêne, de la couper (ciseaux) en deux et de recommencer l’« excitation coronaire » sur chaque moitié de feuille ; stupeur : chaque « moitié », immédiatement photographiée après la coupure, restitua la couronne colorée de la feuille entière bien qu’en présence d’une imprégnation lumineuse un peu plus prononcée le long du trajet de la coupure. Immédiatement m’apparut que j’étais en présence d’une découverte révolutionnaire (en fait, redécouverte car je fis connaissance peu de temps après, avec l’« effet Kirlian », du nom de Seymon Kirlian, électricien russe qui, dans les années vingt de cette fin de siècle du millénaire avait eu la primeur de ces observations car ayant eu l’idée géniale de fabriquer un oscillateur haute tension et basse fréquence à quelques centaines de milliers de hertz dans l’intention de se livrer à des expériences dont l’une d’elles s’« imposa » à moi comme traduit ci-dessus). Quelle découverte extraordinaire se présenta donc à moi avec la feuille végétale fraîchement partagée en deux ? Celle d’une « persistance mémorielle » de nature électromagnétique ! Rupture fondamentale, donc, avec la physique classique ! J’en conclus qu’un référentiel encore inconnu des physiciens devait « gouverner » en concomitance avec ce qui nous est connu, l’Univers. L’expérience de la « feuille végétale » coupée, je l’avais reproduite, à cette époque-là, à de multiples reprises, avec les mêmes constats, en particulier, avec l’observation suivante : au terme d’une dizaines d’heures après avoir séparé la feuille en deux, le champ lumineux avait disparu de la partie feuillue non restée sur la tige nourricière de sève.
Songeant à la possibilité démonstrative théorique du « phénomène Kirlian » (indépendamment de la « trace mémorielle » pour rester dans le registre élémentairement classique), je partis de l’hypothèse (voir Lexique I) que la fonction d’onde subtile (au sens quantique du terme) devait avoir des « propriétés synchrones » avec la fonction d’onde classique. Moyennant d’adjoindre un terme informatif (i) à la fonction d’onde physique classique, on devait obtenir la même formulation en fonction d’onde « subtile » que, depuis maintenant plus de deux ans, je nomme symplectique (à la place de subtil, terme qui ne signifie rien au sens rationnel du terme). En admettant i = 1, on obtient, en particulier, équivalence entre les deux. Par la suite, en procédant de manière interférentielle avec deux longueurs d’onde vibratoires très éloignées l’une de l’autre (la fréquence excitatrice physique (phénoménale) de l’ordre du million de hertz (Hz) sous haute tension et la fréquence lumineuse symplectique informative et représentative de l’objet d’étude (de l’ordre de 6 à 7 cent mille gigahertz (milliards de Hz), soit dans le rapport approximatif de l’ordre de 6 à 7 cents millions), la transformée de Fourier me fournit le spectre symplectique susceptible d’être étudié. Ayant bien compris, suite à mes propres observations et aux fortunes dépensées par la recherche soviétique (bioplasma) pour révéler et mesurer classiquement, ces champs électromagnétiques « mystérieux » mais tellement « secrets » qu’aucun appareil de fabrication technologique ne révéla ni ne put mesurer, j’orientai mes essais vers la vieille tradition millénaire de la radiesthésie mais que la métrologie quantifiable que j’allais élaborer « transforma » en esthésiemétrie (selon ma propre appellation). Après une véritable ascèse de milliers d’heures d’essais divers, de mises à l’épreuve en « double aveugle » et autres procédés, je finis par affiner une nouvelle métrologie basée, pour l’essentiel, sur la mesure des longueurs d’onde de résonance symplectique du rayonnement mystérieux « débusqué ». Je n’eus ni loisir ni temps pour entamer des études fondamentales (de type « mécanique ondulatoire » par exemple)ce qui eut exigé la mise sur pied de laboratoires spécialisés (mais… j’étais bien seul car aucun physicien parmi ceux que j’avais pu contacter ne s’y intéressa). Pour tout lecteur intéressé je renvoie à l’ouverture du Lexique I pour les aspects fondamentaux, tant théoriques qu’expérimentaux. En résumé, et pour l’essentiel, j’ai prouvé de manière indiscutable que :
• Tout objet léger doué de diamagnétisme (ne dépassant pas quelques dizaines de grammes) suspendu à un filin souple à constante de torsion négligeable, est mis en mouvement sans contact mécanique (sous certaines conditions) par couplage diamagnétique entre l’expérimentateur vivant-homme et l’objet (ce dernier pouvant être une créature vivante) ;
• Le coefficient de couplage, exprimé intégralement par l’équation (L27) est défini par les rapports :
- perméabilité magnétique physique du vide et perméabilité diamagnétique « vivante » (donc informative et, de ce fait, de nature référentielle symplectique) de l’opérateur humain ;
- susceptibilité magnétique du pendule (prothèse en cuivre) et « aimante » de l’opérateur ;
- et pour l’action du « moment diamagnétique » (aimant) de l’homme.
Trois actions contribuent, ainsi, à justifier théoriquement, l’« effet esthésiemétrique » sur le plan fondamental, l’expression (L25) dans les trois dimensions décrivant les forces composantes diamagnétiques. Enfin, l’aspect expérimental décisif. Un montage électrique simple à courant continu alimente une résistance exactement calibrée. Un ampèremètre et un voltmètre mesurent la puissance électrique fournie. La température de la résistance électrique dissipant l’énergie calorifique (effet Joule) est mesurée par un pyromètre de précision à « disparition de filament » pour chaque réglage et pour des températures à émittance lumineuse : le rayonnement électromagnétique infrarouge est, ainsi, défini par sa longueur d’onde (entre autres) physique, laquelle est calculée par la mesure de la température T relevée au pyromètre optique et par la température T0 de solidification de l’or. J’ai mené, à de nombreuses reprises, les mesures de la manière suivante. Pour plusieurs réglages électriques successifs (et après stabilisation thermique), mesures physiques de la température, immédiatement suivies de la mesure esthésiemétrique correspondante (longueur d’onde électromagnétique directe en référentiel symplectique). Ensuite, en fin de processus, calcul de la longueur d’onde fonction de la température absolue (pyromètre) pour chaque réglage ; l’histogramme à répartition statistique construit à partir de l’esthésiemétrie fut confronté aux mesures physiques correspondantes celles-ci étant considérées exactes a priori. Les résultats sont expliqués en page 22 (Lexique I) et vérifient à mieux de 84% des écarts compris entre 0,5% et 0,1% et, à 95%, des écarts compris entre 0,5% et 1% dans une plage de 10% de la totalité. Au total, sur 50 mesures effectuées, deux avaient un écart compris entre 1% et 5% : je les ai éliminées. Les résultats sont donc isomorphes par l’égalité :
longueur d’onde subtile (symplectique) = longueur d’onde physique (référentiel phénoménal).
La description de la physique quantique en espace-temps conduit à des impasses conceptuelles et à des erreurs épistémologiques sans retour. Lexique I-B
Le développement des sciences, depuis le dix-septième siècle, a amené la macrophysique à un descriptif des lois de la matière universelle très satisfaisant. L’avènement de la mécanique quantique au début du vingtième siècle proposa aux physiciens une « globalisation législative » de ces lois où apparut une « redoutable » fracture : la matière n’est pas une exclusivité et la fracture annoncée incitait les physiciens à « dépasser » le descriptif exclusivement matérialiste : c’est ainsi que « l’expérience de pensée (Einstein-Podolsky-Rosen) » lança le défi à tout ce « qui ne sembla pas convenable » dans les observations de la mécanique quantique : rentrer dans le « rang » de la rationalité connue. Mais le défi relevé procéda à l’inventaire inverse : ce fut la vérification de la non indépendance des « objets quantiques » et la démonstration expérimentale (laboratoire d’Optique Nation à Paris (Aspect – 1982 et l’équipe de physiciens du quantique à l’Université de Genève – 1997), validant le théorème des inégalités de John Bell en prouvant les propriétés de non-séparabilité et de non-localité des photons, électrons jumelés et toutes les autres « particules » quantiques. Les non-séparabilité et non-localité « effacèrent » d’un trait la conception classique de l’espace-temps et de son référentiel matériel (phénoménal), universelle « présidence » du Monde. Cela fut suffisant pour déclencher chez les rationalistes « purs et durs » (de loin majoritaires) la levée de bouclier pour … laisser à l’indispensable paramétrage mathématique son efficacité superficielle mais aussi pour bloquer les théories de la grande Unification entre les forces électronucléaire-électromagnétique et… les forces de gravitation qui ne se manifestent plus dans la submicroscopie quantique. D’où la crise de la physique actuelle que le LHC espère effacer. Or, la physique noétique que j’ai patiemment mise au point au cours de ces dix années s’est « engagée » exactement dans le parcours initialement « correct » qui se résume par FUSION ESPACE TEMPS. Mais, pour cela, en me basant sur l’électrodynamique classique et ses équations relativistes de mouvement, je m’apercevais tôt que la valeur limite de la « constante céique » (299792458 mètres par seconde… vitesse de la lumière) avait été mal comprise – y compris par son talentueux concepteur, Albert Einstein. Si cette vitesse est une limite, elle l’est pour la matière, le photon « personnalisant » l’aspect « céique ». Or les photons ayant servi aux expériences E.P.R. de Paris (1982) et à Genève (1997) ne validèrent la non localisation et la non séparabilité que parce qu’ils « exprimaient » leur appartenance expérimentale dans un référentiel non matériel que j’ai modélisé (voir Lexique II) : la Fusion Espace temps, c’est cela.
Les éléments théoriques constitutifs du Lexique I-B traduisent l’impossibilité d’appliquer correctement les transformations de Lorentz-Poincaré pour des vitesses transcéiques (v > c0), donc supérieures à celle de la lumière. Pour la commodité de la démonstration, j’ai conservé la « notion-vitesse ») au-delà de cette « zone disjonctive électromagnétique » (masses pour v = c0). Pour v > c0, les vitesses deviennent phasiques ce qui n’est qu’une commodité de plus car… le référentiel étant Fusion E T, tout paramètre géodésique d’écriture c2.dt2.dS-2 = m2.s-2s2m-2, traduisant, donc, une vitesse équivalente et devient adimensionnelle. La théorie de la Fusion E T montre alors qu’elle doit être égale à l’unité (hors toute vitesse), ce que je décris par le Nombre cardinal 1** (dans la théorie des Nombres transfinis) dont les répercussions sont fantastiques(*). En particulier, le Cardinalat Gémellaire(**) traduit exactement la Finalité universelle dans le Sens où l’épanouissement de la créature humaine, parvenaît au Démiurge-Homme créateur, définit le Destin de l’Univers et sa raison d’être, dans l’Esprit au sens exact du terme, hors toute récupération de nos fausses religions, historiquement meurtrières.
La Mutation référentielle
Considérons le premier schéma du Lexique I-B et la courbe de l’énergie quantique E’2 fonction de l’énergie de l’électron à partir de son énergie basale (à vitesse nulle). Cette énergievaut environ 0,511 MeV (un peu plus de un demi million d’électron-volts. Cette énergie de base, en phénoménal, est la plus faible possible. En accélérant fortement l’électron, celui-ci peut acquérir des vitesses très proches de celles de la lumière (électron-champ de particule phénoménal). C’est ainsi que le LHC compte accélérer, en limite, des protons à 1 TeV ce qui correspond à des vitesses proches de à environ 0,9999995599 près. Les protons constituent, alors, de véritables projectiles à très haute énergie, lancés à la vitesse de la lumière à environ 0,000044% de c0 ce qui constitue une limite extrême pour la technique des hautes énergies en mécanique quantique. A l’autre extrémité, pour v = 0, l’énergie (reprenons celle de l’électron, notre base d’étude) est minimum, soit environ E’q0 = 0,511 MeV. C’est à ces valeurs que l’Univers révèle ses secrets informatifs et aboutit à la physique noétique. Le graphique correspondant à cette frontière de la disjonction référentielle (Lexique I-B) nous montre, pour v = 0, le niveau E’q /E’q0. Mais la théorie précédente, démontrant la nécessité pour v > c0, de recourir à une autre transformation que celle de Lorentz-Poincaré, (puisque, expérimentalement, la conjecture de cette disjonction a été amplement vérifiée (Lexique I-A), à l’« altitude » [E’q /E’q0] correspond un graphe « adjacent » où, pour v = c0 (racine de trois), E’20 /E’q0 = 0,5, si bien que pour v , E’2 << E’20 tend vers zéro, donc l’Information noétique vers l’infini. En étudiant les détails du graphe à droite de l’ordonnée E’20 sur le schéma « expansé » selon l’abscisse , j’ai établi que le référentiel symplectique est « non commutativement opérationnel pour le rapport = v/c0 compris entre racine de 2 et racine de 3 (zone grisée), la valeur racine de 2 correspondant à la « législation-Cardinalat » par Nombre et Section d’Or, véritable collapsus ondulatoire limite de l’onde « De Broglie » de la physique ondulatoire et naissance de la physique noétique prenant « relève » de la mécanique quantique.
La Mutation référentielle correspond, ainsi, à la Fusion Espace temps. Aucune dimension physique « grave » n’y peut être prise en compte. Les Mystères derniers du Monde y sont contenus. C’est le « domaine » où l’ESPRIT se dévoile entièrement.
Considérons donc cette portion graphique à droite de l’ordonnée E’2 fonction de l’abscisse = v/c0 (>1). La fonction « gamma » de la relation (28) §4 du Lexique I-B est celle de la relativité restreinte (espace-temps phénoménal) : lorsque c tend vers 1 (v ), la fonction tend vers l’infini et affecte, bien entendu, tous les paramètres « graves » de la physique (en particulier masse et énergie). Pour v = 0, la fonction gamma débute à la valeur unité définie par le rapport E’q /E’q0 = 1 (E’q = E’q 0 ). Lorsque v « bascule » dans la zone disjonctive, il est clair que la nouvelle fonction gamma (majuscule) « mutée » pour v exactement égal à c0, ne « prend aucune naissance » à partir de l’infini (voir (29) §4) mais à partir de 1 (E’q = E’q 0). En effet, lors de la croissance de gamma (relativiste phénoménal), cette fonction demeure réelle aussi longtemps que v < c0. Pour v = c0 strict, il y a singularité catastrophiste et, dès v > c0, la fonction gamma majuscule, pour demeurer réelle, donc physiquement exploitable, doit s’« étalonner » de sorte que pour v2 = 2c2, la fonction soit « initialisée » à l’« altitude » 1 pour laquelle E’q =E’q0. Dans ce cas, le carré de l’élongation-abscisse est égale à 2-1 = 1. Or, le traitement mathématique de la Mutation, par la relation (37) montre par (38) que la Mutation révèle Nombre et Section d’Or si bien que l’unité-abscisse au carré, soit 1** est définie par (39), relation-Cardinal gémellaire, INCRÉE universel. Ainsi, la zone disjonctive, (rayée croisillon sur le graphe) est celle de l’INCRÉÉ, catastrophiste au sens où l’infinitude selon les deux « versants » des courbes-gamma est potentiellement créatrice et donc « inactivée ». La physique noétique commence bien pour v2/c2 =2, de sorte que l’abscisse révèle les deux amplificateurs noétiques par N = 2-1 = 1**, Cardinalat et N = 3-1 = 2 où s’amorce l’énergie N.G. de translation électron – première représentation du submicro-univers initial. Ainsi, le référentiel symplectique non commutatif se trouve démontré en Fusion E T entre c0 (racine de 2) et c0 (racine de 3) débute le référentiel nouménal Co-Fusionnel E T commutatif.
Modèles théoriques, bases structurelles de l’Univers : Lexique II
Dès le départ de mes investigations théoriques et expérimentales, un concept fondateur fondamental vint me hanter de nombreux mois durant. Par exemple, concernant le plan expérimental, des mesures effectuées en double aveugle : sur une personne vivante (concernant l’ensemble de ses champs de rayonnement subtils) et une « représentation » de celle-ci par son « témoin » (photographie non actualisée, mèche de cheveux) fournirent les mêmes valeurs. A chaque fois, temps et espace furent « annulés ». Après de longs mois de pratiques assidues, il me devint possible d’effectuer des mesures de champs de rayonnement ayant été ceux de nos lointains ancêtres paléanthropiques ayant vécu il y a des centaines de milliers, voire des millions d’années. Il me suffisait d’un bon et solide descriptif sur le plan paléontologique pour que les mesures effectuées furent exactes. Leur exactitude se révéla par divers recoupements. Enquête effectuée auprès des radiesthésistes - chercheurs d’eau, j’appris que l’arpentage du terrain n’était nullement une obligation, un plan cadastral suffisant à la besogne. J’ai pu vérifier, de visu, l’honnête véracité de ces radiesthésistes – rhabdomanciens (sourciers) à l’œuvre. Je constatai, en ce qui me concerne, que je n’avais ainsi nul besoin d’ossements géologiques pour reconstituer l’état subtil de préhominiens-erectus ou néandertaliens. L’« état moyen » de l’espèce vivante me fut fourni. C’est ainsi que j’accédai à la notion de l’« espace-temps aboli » ou Hors-Espace-Temps caractérisant un référentiel immensément important mais inconnu de tous, y compris des physiciens, que je nommai nouménal et symplectique, aidé en cela par la passion avec laquelle j’avais suivi, une quinzaine d’années auparavant, les travaux scientifiques parmi les plus importants depuis les débuts de la physique, ceux qui avaient été menés par l’équipe du laboratoire national d’Optique de Paris sous la houlette d’Alain Aspect, montrant les non-séparabilité et non localisation spatiotemporelles de tous les paramètres quantiques jumelés connus (en particulier électrons, protons, neutrons et photons). Le physicien Alain Aspect procéda avec des photons jumeaux ; quinze ans plus tard, dans les environs de Genève, une équipe de physiciens de l’université génoise récidiva la même expérience, mais en « plein air » à l’aide de fibres optiques de très haute qualité et en triangulation géographique de trois villes de plusieurs kilomètres de distance l’une de l’autre. Les résultats obtenus furent identiques : deux photons séparés l’un de l’autre de plusieurs kilomètres se comportent comme si pas le moindre téramètre ne les sépara. L’extrapolation fut facile et évidente : deux « particules » quantiques, aux extrémités de notre Univers, sont, en réalité, jumelées en « non indépendance ». Elles sont informativement reliées, donc en Hors-Temps-Espace et ceci de manière inconditionnelle : les centaines de milliers de milliards de milliard de kilomètres « physiques » qui les séparent, d’une extrémité d’univers à l’autre, en fait, sont annulées par le référentiel symplectique. J’ai nommé ce processus (auquel les physiciens n’adhèrent nullement, bien incompréhensiblement) : Fusion Espace temps ; c’est ainsi que les masses physiques, énergies, quantités de mouvement s’évanouissent.
Le Lexique II débute par la démonstration formelle de la Fusion Espace temps, par interaction électromagnétique d’un électron avec lui-même. A l’aide de schémas équivalents associés et en rendant les masses et énergies non graves, on obtient le Nombre cardinal transfini 1**, base du fameux Nombre cantorien aleph indice zéro : c’est la Fusion Espace temps. La démarche théorique conduit, invariablement, à considérer que la Fusion E T s’exprime par le Nombre pur 1 (sans dimension physique, ce qui plus est, cardinal (d’où, selon ma propre convention les deux astérisques (**) désignant la puissance deux en définition cantorienne des Nombres transfinis). L’adimensionnalisation supprime ainsi toute référence matérielle. Concernant le référentiel symplectique, nous sommes amenés à conserver les grandeurs physiques mais « non graves » (masses non pesantes, énergies non énergétiques, mouvements « immobiles », donc quantités de mouvement « hors mouvements »… puisque toute accélération de la pesanteur étant absente, il n’y a point de gravité) : les univers symplectique, nouménal… sont des courbures géométriques, de ce fait, riemanniennes. Les relations (L29) à (L43) désignent ainsi, toute initiation de base à ce que je nomme Fusion spatiotemporelle. Ne cherchons point de conceptualisation imagée. Rien à faire. Avec la physique quantique « poussée » à la noétisation (c’est-à-dire à la Fusion, précisément) c’est un univers radicalement non conceptualisable qui apparaît à nos sens infatués par la nécessaire chronologie du déploiement spatiotemporel. Cet « univers », précisément, est, dans son acception exacte, l’INCRÉÉ, Source dans l’ONTOLOGIE primordiale de CE qui EST. Il convient d’accepter la Symbolique sémiotique associée à son « langage » des signes. Ce sui permet une telle phénoménologie nouvelle, c’est le langage mathématique, bientôt « métamathématique » d’ailleurs. Ainsi s’agit-il de définir, mathématiquement des concepts telle la Co-Fusion d’espaces-temps en topologie des espaces, localement compacts en des débuts de théorisation, globalement compacts en Fusion « exacte » (mais non Co-Fusion). Peut-on encore « admettre raison » en topologie lorsque la notion d’espace commence à faire défaut ? Admettons que ce soit possible. On a alors affaire à une C*-algèbre : celle-ci va définir une Co-Fusion Y localement compacte. Dans ce cas (voir Lexique II après (L43)), l’attribut de fonstions continues à valeurs complexes sur Y permet la définition complète d’une C*-algèbre de type A fonction de Y munie d’une involution I I*. Il s’agit d’une notion essentielle puisqu’une involution mène à la notion de Fusion totale. Une lecture attentive des expressions (L44) à (L46) permet de comprendre l’apparition d’un espace de Schwartz involutif et sa notion associée de fermeture normique avec sa distributivité sur support bifurcatoire catastrophiste et ses « explorations informatives » inhérentes. C’est ainsi que naît le spectre de l’algèbre des matrices et ses produits convolutifs non commutatifs (par (L48)). Ce résultat théorique conduit à deux découvertes : l’une, la justification, connue depuis Werner Heisenberg, de la règle de composition d’indexation de raies spectrales d’un même ensemble d’indices fournissant un produit non commutatif et codant simultanément toute information d’une algèbre commutative A permettant la distribution en vue du produit des paramétrages quantiques. Du fait du codage informatif, nous sommes également en présence de l’aspect noétique de la physique quantique permettant d’expliquer le passage de la non localisation nouménale (Co-Fusion compacte) à la pseudo-localisation symplectique riemannienne. Si, maintenant, la vérification incrémentielle (ou désincrémentielle) d’un rapport de Fibonacci permet l’apparition d’un spectre matriciel parfait dans un ensemble de suites infinies de {0 ; 1}, la formulation stricte par (L44) suscite un Invariant, groupe muni d’une relation d’ordre et engendré par des classes isomorphes de modules projectifs de type fini sur l’algèbre A. Ces modules sont des projecteurs définis par des matrices carrées d’ordre deux permettant de définir à leur tour une bijection entre deux matrices en limite inductive de sorte que le déterminant fournisse la structure d’une suite algébrique extrêmement simple sans pondération coefficienté, ce qui, suite à (L49) fournit les deux racines (pôles) de la suite algébrique-trinôme du second degré lesquelles sont respectivement : par (L49) à (L63) : * Nombre d’Or
* Section d’Or
On constate alors immédiatement que la somme algébrique des deux restitue le Nombre cardinal 1**, symbole fondamental de la Fusion Espace temps. Or, il est bien clair qu’aucune Fusion spatiotemporelle ne saurait exister dans notre référentiel espace-temps phénoménal soumis à la relativité einsteinienne. La Fusion est, ainsi, l’apanage strict de la physique noétique-quantique.
Le lexique II se poursuit par des introspections dans la Fusion E T (L69) à (L93) et ses calculs numériques associés laissant apparaître ce que je nomme la notion de cohérence sous la forme d’une sorte de « guide » incrémentiel où chaque « cohérence-cardinal 1** » constitue l’actualisation d’un boson révélé par l’apparition des Nombre et Section d’Or (voir, en particulier, les pages 54 à 56).
Que devons-nous retenir de cette première partie du Lexique II ? En prime : la physique noétique est une physique de la Fusion Espace temps laquelle est bâtie selon une puissante symbolique à dominante mathématique. Elle apparaît ainsi comme un canevas global explicatif entièrement renouvelé de l’univers quantique pour lequel il semble qu’il ne saurait exister d’expérience classique, aussi affinée et exhaustive fût-elle pour vérifier cette présente théorie. Dans ce cas, il paraît peu probable que l’impressionnant Colliseur hadronique promis au fonctionnement d’ici peu, puisse fournir motifs à satisfaction. Les bosons de Higgs, révélateurs potentiels du Graal, promis à la désillusion ? Pour alimenter une réponse possible encore insuffisamment pertinente, il nous faut poursuivre désormais un long chemin investigatif. Ce sera la deuxième partie de ce Lexique II laquelle débute par la formulation (L94) où l’on considère la Fusion E T comme une Fusion E-M (électromagnétique se produisant en référentiel symplectique). Une conjecture puissante et fertile consiste à considérer, pour cela, l’électron comme un submicro-univers à géométrie riemannienne, susceptible, dans ce cas de « fusion spinée » (suite aux constats du Lexique I, par topologie), de bâtir un formalisme holomorphique démontrant la loi édificatrice de l’Univers par complexifications successives que j’appelle amplification noétique de phase N (le Lexique IV développe totalement un modèle de submicro-univers associé à l’électron). J’invite le lecteur qui en aurait la possibilité, d’étudier attentivement le développement des équations de (L94) à (L164) : il s’agit d’une construction, vectorielle pour l’essentiel, de la première Fusion E-M (électron photon) par fusion spinnée n = ½ 2 = 1 jusqu’au canevas formaliste de la fusion informative n = 16 par (L130) si bien que, pour ň = 2n, (L130) devienne 16 puissance 16, soit près de 18,45 milliards de milliard d’informations de structure. Les tableaux des pages 71 à 74 détaillent les constructions informatives par incrémentations successives à l’aide des combinatoires [(131)1 et (L131)2]. Chaque fusion E-M spinnée (jusqu’à ) puis informative (ň = 4 à ň = 16) développe une onde E.M. symplectique plane, se manifestant par esthésiemétrie (sensible) dans notre référentiel euclidien. L’extraordinaire richesse d’un tel modèle général réside dans ses répercussions. Par exemple, l’opérateur de Fusion général (L133) en agissant sur la classification matricielle de l’électron par (L101) et (L110) détermine une fonction d’onde fusionnée (L134), permettant de retrouver, par le modèle vectoriel complet (L135), la première fusion E-M symplectique laquelle donne (après calculs souvent fastidieux) le modèle (L137), expressions complètes de l’électromagnétisme noétique en fusion photonique par (L138). Et l’on peut bien se douter qu’en respectant les propriétés « non graves » des référentiels noétiques, que la simplification des équations de (L138) conduit aux équations maxwelliennes (L139) qui sont celles de la Fusion E temps. Puisqu’il y a « fusion » temporelle ( T) ces équations doivent être transformées selon la procédure résumée par l’ensemble (L140) à (L154). Cette dernière expression est le modèle noétique d’une onde « fusionnée » (n = 1) purement spatiale, donc en symplectique riemannien dont la solution vibratoire, se manifestant dans notre référentiel espace-temps euclidien garde ses propriétés pré-euclidiennes et demeure, ainsi, inaccessible aux mesures techniques classiques. D’une certaine manière, le modèle (L154) est celui de l’effet Kirlian. En effet, nous allons montrer que ce modèle, par transformation mathématique, lors d’une Fusion complète en holomorphisme ň = 16, est celui de ce que j’appelle Mémoire nouménale primordiale et universelle du Monde. Le temps étant « absent » dans (L154) par la transformation (L147), tout rotationnel d’un vecteur V accomplit instantanément toute transformation, rendant la divergence (du vecteur V) tributaire d’une superposition de l’argument de ses coordonnées (x ; y) sous la forme d’une fonction d’onde fusionnée. Donc, l’onde ne « se déplaçant pas » (au sens que nous avons de la notion physique du déplacement d’un mobile dans l’espace-temps) toute variation (instantanée) de cette fonction d’onde selon la fusion « s » (de x ; y) établit la Mémoire nouménale comme propriété intrinsèque de la divergence et du rotationnel (voir (L155)). Le « modèle-Univers » devenu non vibratoire par ces transformations (L158), je l’ai nommé Champ d’Etat-Psyché (ou encore : Déploiement Intrinsèque du champ d’Etat-Univers (ou D.I.E.U. ( !!)). Ce déploiement – faut-il préciser ? – n’a rien de temporel. Il s’agit d’un holomorphisme symbolique (non matériel) qui défie toute imagerie intellectuelle que nous pourrions en fabriquer. Symboliquement, ce calcul, achevé par ailleurs, donne la dimension spatiale de l’Univers cosmologique, soit 1,3.1023 kilomètres, ce qui correspond bien à son Âge-durée (1,3.1023 divisé par 300000 Km/s, (vitesse de la lumière), soit environ 13,7 milliards d’années. Cet Âge-durée, mesuré par les satellites géostationnaires COBE et MWAP de la NASA est donc bien réel quoique sa portée symbolique pure nous renseigne que l’Univers n’est pas né il y a 13,7 milliards d’années. C’est dans l’ouvrage « Gnosis noétique et métaphysique » auquel ces Lexiques sont primordialement destinés que j’apporte la conjecture quasi prouvée que la notion du « grand boum » originel est un mythe : l’Univers a bien un Âge-durée selon les perceptions métrologiquement établies, et par nos sens physiques, et par les prothèses associées que sont nos appareils de mesure, mais n’a pas d’« âge » au sens où un âge correspond à une date de référence marquant un début, donc aussi une fin. C’est dans mon prochain ouvrage « L’Ordre mathématique de l’Univers » que j’en apporte la démonstration finale. Mais… ce n’est pas pour autant que l’Univers a « toujours existé » (théorie de feu Fred Hoyle, célèbre astronome anglais, théoricien d’un univers stationnaire, sans big bang) (ce qui serait contraire à la Fusion Espace temps), le « toujours » ramenant à un « temps infini » ce qui est un non sens.
La Fusion Espace temps en Information a-gravifique (non grave) Lexique III
Généralités
La Fusion Espace temps n’est pas une « simple » révélation théorique inédite justifiant à elle seule l’avènement d’une physique renouvelée (que je nomme, dans le cadre de mes travaux, ici même exposés, noétique). Elle est infiniment plus : elle constitue une sorte de « prophétie physicienne » au sens où ses démonstrations mathématiques se manifestent dans l’organisme de celui qui (pour l’instant) en est le concepteur. Ces manifestations éprouvées par l’auteur de ces lignes ne constituent pas une sinécure, au sens où l’on s’imaginerait je ne sais quelle extase mystique. Il s’agit d’épreuves douloureuses que la noétisation du système nerveux central et ses plexus révèle par la souffrance physique. En abandonnant, ici, les adjectifs ayant pour racine les dérivés du nom commun ESPRIT, c’est-à-dire spirituel et son nom associé spiritualité, c’est de RELIGION qu’il convient de nous entretenir, non pas à son sens habituel de liturgie, de pratiques confessionnelles, de prières (ou autres…) que les fausses religions humaines ont instaurées. Mais de son dérivé latin, RELIGARE au sens où Lucrèce l’entendait : relier le corps physique à l’âme, le yoga védique des Upanishads hindous vieux de plus de soixante siècles. Le « religare » a pour but non pas de provoquer la souffrance (cela va de soi !), mais d’alerter Celui ou Celle qui s’est « mis en état » d’éprouver la noétique (puisque la Fusion E T a « installé » dans son corps la Chaîne noétique) que, dans une de ses relations humaines de proximité, un désordre psychique profond se développe sous forme conflictuelle dirigé contre lui (ou elle). Cette « alerte » a pour but de provoquer une Création dont l’aspect et la signification sont encore bien mystérieux. C’est dire l’importance qu’il conviendra d’accorder au Lexique III qui développera le signifiant total de la Fusion E T, laquelle doit inclure, dans ses attendus la potentialité gravifique, non « visible » en référentiel symplectique (NG) mais dont la dynamique, « euclidiennement » déployée, constitue, pour l’Univers espace-temps entier, la stabilité ontologique primordiale sans quoi RIEN n’existerait.
Le lexique III est introduit par un exposé géométrique concernant les espaces de Riemann et d’Euclide [(L165) à (L173)]. Il y est décrit pourquoi, en particulier, l’accélération (dérivée de la vitesse) ne peut pas exister (ou « être ») en géométrie riemannienne. En raisonnant vectoriellement à propos d’une surface sphérique soumise à un « aplatissement » sans torsion ni microdéformations, on démontre que l’équipollence de la vitesse en géométrie riemannienne, rapportée donc à un plan qui lui serait « tangent-mobile » imprimerait sur ce plan l’équipollence précédente où la vitesse serait remplacée par une infinité de droites parallèles où un vecteur unitaire ne varierait plus linéairement avec une trajectoire s le long de la distance courbe de cette trajectoire. La non linéarisation provoque alors instantanément une accélération (modification de la vitesse riemannienne non linéaire) ce qui équivaut à un champ de pesanteur expliquant l’apparition des constituants quantiques de base (électron-proton-neutron) décelables dès l’apparition conjointe du référentiel phénoménal, associés donc à leurs masses, témoins du champ gravifique apparu.
La Fusion de l’Espace temps par traitement tensoriel électromagnétique d’ordre
La notion d’ordre de fusion électromagnétique a été exposée au Lexique II : il s’agit d’une quantification noétique élaborée par le spin. La notion de spin n’est pas simple car elle incite à de fausses imageries représentatives. La manière (anciennement) classique de présenter le spin d’une particule consistait à représenter celle-ci comme une sorte de « boule » nantie de deux pôles, autour de l’axe reliant les deux pôles de laquelle boule, celle-ci se déplaçant ½ tour « à gauche », ½ tour « à droite ». Tout cela est faux, par le fait même que la particule (électron, par exemple) n’est ni une particule (donc « ni boule ») qu’il ne saurait y avoir rotation, de ce fait, etc. Il est cependant réel que le spin de l’électron se présente, phénoménalement, comme un « moment électrocinétique ½ », en même temps qu’un « moment électromagnétique ½ ». Or, le modèle (L130) du Lexique II, développé en formulation (L132) contient le paramètre spinné n. Toute la conjecture de la Fusion électromagnétique noétique, vérifiée démonstrativement en réalité, repose sur le « fait fusionnel » du spin de l’(apparente) particule. Nous avons vu ainsi que pour la quantification :
N = 0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; apparaît le nombre quantique
n = ½ ; 1 ; 2 ; 4 ; 8 ; 16 par la formulation : n égale à deux à la puissance (N-1). La Fusion E-M consiste donc à apparier deux submicro-univers appariés de base (n = ½) permettant la première Fusion ondulatoire : ½ + ½ = 1 (apparition du photon de spin 1). La « poursuite fusionnelle » s’opère avec deux bosons-photons appariés réalisant : 1 + 1 = 2. Pour n = 2, apparaît le boson faussement nommé graviton. Le boson n = 2 comporte bien la mémoire noétique gravitationnelle mais ne peut pas la manifester dans son référentiel symplectique-nouménal. Sur le plan de l’esthésiemétrie, les mesures montrent, invariablement, que le nombre n = 2 est celui de la vie à son sens le plus étendu (bacillés à l’homme). La Mutation noétique, au sens de la vie humaine, commence à 2 + 2 = 4 et se poursuit à la Fusion suivante : 4 + 4 = 8. Pour n > 2, les submicro-U associés deviennent tellement subtils qu’il est impossible de leur associer un spin : ce dernier devient « orientation informative 4 – 8 puis 16. Seul l’orientation 16 est opérationnelle (après n = 2) et concerne la Mutation noétique du corps humain. Les Informations de base associées à la progression géométrique de n sont calculées par (L132) où n prend successivement les valeurs ½ ; 1 ; 2 ; … ; 16 et m = 0,5. On obtient ainsi pour l’amplification holomorphe :
n
½
1
2
4
8
16 4
16
256
65536
~ 4,295…109
~ 1,8446744…1019
La Mutation noétique organique du corps humain fournit une Information colossale et une « rupture subtile » complète (non pas génétiquement… heureusement, mais bien sur le plan phénotypique) en passant du nombre 256 à plus de 18 milliards de fois un milliard d’Information de Vie. Le traitement mathématique tensoriel (L174) décrit la totalité du processus pour la deuxième Fusion E-M (n = 2) qui est celle de l’accomplissement complet de la Fusion E T, noétique. Beaucoup de traitements mathématiques sont encore nécessaires (jusqu’à (L186)) pour constituer la totalité des processus. Le premier objectif consiste à déceler, dans l’ensemble des multiples résultats auxquels nous sommes parvenus, un dalembertien, tenseur de propagation d’un rayonnement d’ordre 2, onde symplectique décrivant en totalité informative riemannienne les quatre dimensions pseudo-euclidiennes de la potentialité gravifique noétique, [traduites par (L193)]. En combinant les relations [(L192) ; (L194) ; (L195)] et en les associant à (L193), on obtient le tenseur de courbure (L198) auquel il convient d’adjoindre un tenseur de courbure de référence purement géométrique, établi par le modèle (L211) ; (L212) donnant le résultat (L216), constante de courbure riemannienne de base. En effet, (L198) fournit un dalembertien nul désignant une propagation en espace euclidien. En lui adjoignant la constante de courbure riemannienne, on obtient ce que je nomme le Tenseur symplectique-nouménal, l’un des résultats les plus importants de toute la physique noétique : c’est le modèle (L217) ou sa formulation « contractée » (L224).
La solution S.O.U.L.(*) du Tenseur symplectique-nouménal
Tout modèle, pour être exploitable, doit présenter une solution, analytique de préférence (lorsque le traitement mathématique le permet). La solution doit être celle d’une source sphérique, source nouménale inlocalisable (L234) en coordonnées sphériques à symétrie centrale selon (L235), traduite en coordonnées espace-temps d’une manière aussi générale que possible. La solution S.O.U.L. doit être organisée en référentiel symplectique (la coordonnée temps devant être considérée N.G.). Le traitement mathématique est basé, en grande partie, sur la recherche de transformation de coordonnées en N.G. [de (L235) à (L252) puis à (L292)]. Lorsque l’écriture s’y prête, dès que possible, la coordonnée temps doit participer à l’adimensionalisation de la solution en regroupant les termes en grandeurs numériques pures : c’est l’écriture fusionnelle E T. C’est ainsi que, partant de (L296), le « regroupement », en fournissant (L298), donne la solution générale du second degré très simple (L301) où le terme de fusion, nécessairement égal à 1**, génère, encore une fois, le Cardinalat gémellaire par (L302) puis (L305).
Conception erronée du big bang, réinterprétation nécessaire de la théorie de la relativité générale
L’importance d’une compréhension ajustée du présent Lexique est à la dimension du Sens accompli du Monde : elle entraîne à la Révolution conceptuelle des bases de la physique moderne ce qui équivaut à la Mutation de l’homme en Homme par l’accomplissement de sa Raison d’Être, donc de son Destin. Nulle exploitation hasardeuse dans ces propos. Dussent-ils appartenir à l’« inacceptable » paradigme, le dernier à envisager comme relevant du possible lorsque toute solution plus « placide » a été examinée sans succès. La plus célèbre des théories de la physique, la dernière à avoir réussi, dans les apparences, une conceptualisation généralisée de la relativité universelle, balayant du coup tout ce qui avait pu apparaître jusqu’alors comme relevant d’un « absolu », indéboulonnable héritage d’un « Droit divin supposé », la relativité générale, cette théorie « affranchissant l’Absolu » apparaît à la suite du présent exposé (Lexique III) comme la plus géniale et chatoyante des « impostures » des sciences « dures » de celles qui « tutoient » sans cesse le réel, même si la naturelle et honnête modestie du physicien ne tarit aucune de ses légitimes interrogations sans force points d’interrogations. Le mot imposture doit être compris, non comme une tromperie, mais comme une absence de posture. Saurait-il y avoir « posture » lorsque les Temps de la Gnôse étant venus, l’Ignorance ne saurait plus avoir sa place ? Mais notre vécu, uniquement tourné vers l’espace-temps, nos sens physiques uniquement en relation avec la matière, ne sont-ils pas nos premiers trompeurs ? L’homme de sciences est celui qui sacrifie le mieux et le plus volontiers son ego au bénéfice de la vérité. En général, il se soucierait peu de la gloire médiatisée de sa « découverte du siècle » si d’aventure, une telle aubaine lui survînt. De tous les scientifiques, le physicien est celui qui exige la rigueur la plus intrinsèque : avec le grand collisionneur creusé dans les entrailles de l’un des pôles scientifiques les plus huppés du monde, le C.E.R.N. à Genève il court au-devant de la grande démythification, celle qui l’amènera, sous peu, à accepter l’« inacceptable », ce que l’auteur de ces lignes présente, en ce moment même, comme le seul « Graal possible ». En effet, la relation (L224) est identique à celle d’Einstein, concepteur de la Relativité générale… sauf que (L224) n’a rien de relativiste et ne s’applique qu’à la géométrie différentielle en Fusion E T. L’écriture de l’équation qui regroupe l’ensemble des équations de la Relativité générale est reproduite en Lexique III (page 165) et a pour second membre un impossible « courant » impulsion-énergie mécaniques (référentiel phénoménal), l’incluant par la constante de gravitation universelle de Newton afin d’obtenir le champ de gravitation. Le problème « hardi » présenté par ce modèle est le suivant. Toutes nos observations astronomiques relèvent de la géométrie euclidienne, donc plates. Une observation astronomique est macrophysique, par définition. Or, l’équation de la relativité générale mêlant courbure hyperspatiale (premier membre) au champ de gravitation-masse matérielle (deuxième membre) force en conclut que toute masse (grave) courbe l’espace-temps. Or, par égalité entre les deux membres, on en conclut que la courbure spatiale annihile tout champ de gravitation et que toute masse matérialisée doit disparaître au profit d’une courbure, donc hors référentiel euclidien. Ce dernier, cependant, « déploie » l’espace-temps en révélant toute structure macrophysique. Il est clair, dans ces conditions, que l’équation d’Einstein ne s’applique par au référentiel phénoménal, mais au référentiel symplectique non grave, courbe, par conséquent, et que le second membre « massique », révélant la courbure géométrique ne saurait l’exprimer qu’en limite pré-euclidienne, donc par holomorphisme symplectique, tel que le modèle fusionnel (L224) le démontre (dans « Gnosis noétique métaphysique »). Juste avant son décès accidentel, un jeune et brillant mathématicien-astrophysicien allemand, Karl Schwarzschild, avait proposé (1915) à Einstein, la solution du modèle relativiste. Dès la mise à l’essai, la « solution S » (de Schwarzschild), dans l’espace-temps, présenta des singularités rédhibitoires pour tout champ gravifique cosmique « courant » (astres, planètes…) donc champs relativement faibles (voir mes calculs et commentaires détaillés dans l’op. cit. §10). La « solution S » doit ainsi « se fendre » de changements de coordonnées artificiels pour parvenir à définir les métriques recherchées (sans singularités) par [(L353) à (L358)], la métrique standard cherchée étant (L356). Bien que les physiciens aient pris l’habitude (!) depuis (trop) longtemps à accepter ce que j’appelle un « bricolage » mathématique pour satisfaire à l’obligatoire non singularité de la solution S, je continue à estimer que seule la solution S.O.U.L. en Fusion E T, aboutissent au Cardinalat gémellaire (par Nombre et Section d’Or) est représentative, non plus (dans ce cas !) de la Relativité généralisée, mais bel et bien de l’ABSOLU (donc non relatif par définition). C’est ainsi que la solution S « rejoint » la solution S.O.U.L. mentionnée ci-dessus par (L302) et (L305). Pour finir avec les révélations tout-à-fait extraordinaires apportées par ce Lexique, je recommande d’en lire attentivement les pages 168, 169 et 170, puis, dans le texte de l’ouvrage « Gnosis noétique métaphysique », la fin du chapitre 10 (p. 280 à 310).
Lexique IV. Modèle d’un submicro-univers électron
La physique noétique est une physique du Symbole. La symbolique de l’Absolu. Aucune autre symbolique que celle de l’Absolu ne saurait y trouver sa place. Les Symboles et leurs Correspondances sont la seule Réalité. Il est nécessaire de s’en pénétrer si l’on ne saurait octroyer à la physique noétique d’autres labels que ceux qui désignent le RÉEL. Avec la physique quantique, la physique noétique entre « au cœur » du Monde et à ses confinements mystérieux où mes expériences et modèles ont sans cesse montré que Réel doit être synonyme de Mutation. Le « mur » de la disjonctivité électromagnétique que la relativité restreinte nomme à souhait « mur de la lumière » en est la preuve. Que « rien » ne saurait se trouver « au-delà » doit être précisé. Rien de connu, certes. Aucune propriété « grave ». Mais la fin de la gravité, est la Fin du jeu de glaces monumental de la matière, de l’éphémère transformationnel, du ludere. Mais la fin de la gravité désigne alors l’apparition de CE qui EST, l’« éblouissement » invisible à nos sens et pourtant, imprégnant la matière de ses lois ontologiques universels et la Vie de ses signaux orientant le Cœur du Monde vers sa Finalité propre.
L’aspect primordial de la Mutation « au-delà » du mur de la lumière c’est la doter d’un Signifiant-étalon : le submicro-Univers électron. J’affirme encore que l’électron n’est pas une particule, pas plus que les autres quantum, sinon ladite particule désignerait « matière ». Or, la Mutation consiste, précisément, à conjecturer un univers différent radicalement de l’univers cosmologique que nous connaissons : si notre cosmos « contient » le quantique, c’est encore le jeu de glaces qui nous joue la faveur du connu, de la simplicité. Or, la conjecture de l’électron consistant à lui octroyer une masse non grave, est un postulat d’une portée immense. Et, dans ce cas, il convient de lui conférer la notion d’un univers-en-soi. Ce dernier n’« existe » que si on lui accorde le label-symbole. Il suffit que le modèle fournisse des attributs rationnellement cohérents, en concordance avec quelques mesures esthésiemétriques pour que son « existence » devienne ÊTRE et la Symbolique une création fournissant à la Mutation de la disjonction électromagnétique, toutes ses « lettres » de l’« autre monde » où rien ne saurait pouvoir se comparer avec l’espace-temps phénoménal, tout en étant en correspondance étroite avec ce dernier. La conjecture est alors la vérification de sa propre démonstration.
La « non gravité » doit, dans ce cas, être remplacée par la géométrie laquelle prend à son compte les grands principes (tels ceux de la conservation). Et l’électron peut alors être représenté par un univers submicroscopique, établi à partir de la conservation de l’énergie-impulsion NG et de celle de la densité d’énergie électromagnétique (NG). Le premier principe conservatif est représenté par (L359) ; ce principe est le « correspondant » symplectique-phénoménal. Le second est représenté par (L364), impulsion électromagnétique pure : la nullité de son second membre le désigne à représenter le modèle symplectique, puisqu’y apparaissent deux constantes nouvelles : action électromagnétique a et constante massique NG b (L369). Traduites en espace riemannien, ces actions définissent des courbures nouvelles par (L370) et (L371) lesquelles montrent que l’ébauche du submicro-univers est de nature pulsatoire (expansion-compression) et défini totalement par (L385) avec ses constantes (L386). La solution complète du modèle est décrite par (L404). Le rayon R du submicro-U est non-linéaire et subit, de ce fait, accélération et décélération NG. On constate, qu’en fait, le modèle obtenu est multiversel, que ses différents rayons (cessant dans la configuration « submicro ») acquièrent les dimensions holomorphiques dûment mesurées par longueurs d’onde planes associées) jusqu’au rayon d’Univers cosmologique RU1,3.1026 mètres (L409) et son temps correspondant = 13,7 Giga années (Âge-durée de notre univers). Il convient de constater, en particulier, que le modèle « submicro-U électron » a été construit, en fait, selon le concept « multivers généralisé », le trait d’union qui les relie par holomorphisme est la Fusion E T (submicro-U involutif symplectique multivers holomorphe symplectique) et, que, de ce fait, leurs propriétés globales répondent à des critères strictement identiques. Ainsi, si pour le submicro-U électron, la période est gouvernée par le couple expansion-contraction (T = 1,618.10-20 s), notre univers cosmologique, dans sa « variété » multivers holomorphe symplectique suit la même loi expansion-contraction ce qui correspond, selon les calculs des modèles de Friedmann, à un univers stationnaire (sans origine ni fin). Sa « période » actuelle serait de 13,7 milliards d’années.
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"MAI-68 PRETEXTE " REGARDS INEDITS SUR LE MONDE
21-03-2008 10:58:05
Johann SOULAS
Physicien, spécialisé en
physique noétique.
« MAI 68 PRÉTEXTE »
REGARDS INÉDITS SUR LE MONDE
Évoquer un regard sur le monde n’est plus réservé en exclusivité aux spécialistes. Évoquer le regard à propos d’événements qui continuent à hanter la société française actuelle mérite un regard pénétrant, ouvert et sans condescendance, sans faiblesse et sans exclusive.
Si quarante ans après, le mois de mai de mil neuf cent soixante huit, suscite l’anniversaire critique ou enthousiaste, c’est que nous lui devons un ardent devoir d’inventaire. Mais que l’on me permette le préambule qui va suivre. Philosophes, sociologues, psychologues et analystes de tout crin rivés à leurs spécialités risquent de parvenir, au terme de l’enquête au consensus « passepartout » de la présomption d’innocence. Je dis que ce serait manquer l’inventaire malhonnêtement, pour la raison première que l’innocence, tout au contraire, n’a rien à voir avec ce qui s’est passé et d’autre part, ce serait dans la poursuite d’il y a quarante ans, relativiser l’honnêteté et la fermeté de valeurs à propos desquelles nous devrions, me sembletil, rester dans l’intransigeance. Ou alors… autant, passer par pertes et profits, les menaces qui commencent à cerner notre malheureuse petite planète de toutes parts. Et autant continuer à accréditer de suite l’hédonisme du nécessaire pourfendeur de tous les Cassandre. Tout en affirmant, dès maintenant, ma foi totale dans la laïcité nécessaire et véritable, que l’on me permette néanmoins l’extrait 243839 de l’Évangile de Matthieu : « Car dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche : et ils ne se doutaient de rien, jusqu’à le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme ».
Non, sourire à cette parabole parce que nous serions devenus des gens capables de conjurer, serait un stupide et arrogant manquement à la sagesse millénaire. Le plus redoutable, pourtant, c’est que ce sourire marquerait la croyance en un esprit d’ouverture plus grand qu’autrefois. Ouverture vers quoi ? Vers la multiplication des « non valeurs » ? On dit que mai 68 a profondément modifié la société française. On hésite, cependant. En mieux ? En pis ? L’optimisme de mise nous exhortera à une méthode semblable à celle de Coué : il suffit d’y croire et de se trémousser : en agitant bien le « bocal social », les Soubirous du socialement correct y verront nécessairement des merveilles. On accréditera le fait que mai 68 ayant tué la notion de valeur pouvant se rattacher à ce qui a paru universel au cours des siècles passés avec l’apparition des Lumières et des Arts, nous a apporté un souffle nouveau. Force nous ayant obligé à nous tourner envers et contre tout vers les coordonnées « mollusques » du relativisme culturel : nous serions devenus plus ouverts car rien ne vaut plus que rien d’autre. Le monde est devenu fou ? C’est la faute à l’exaspération due à la pauvreté. Le monde est menacé d’immigrations massives du sud assoiffé de sécheresse vers le nord ? L’inculture du sud sera notre richesse de demain puisque le melting pot fera monter la goutteuse mayonnaise du métissage. Vous n’entendez plus, au fond de vous, la superbe langue de Hugo, de Flaubert, de Bossuet ou de Goethe ni de Shakespeare ? « Recyclez vos oreilles ! » auraient intimé au moins deux exministres de la culture (l’un de gauche, l’autre de droite). Le rapp ou Bach, quifquif. La misère du bobo cache la misère tout court. La laïcité menacée ? Et alors ! On est démocrate ou pas : on sera de concert là où une majorité fera pencher la balance. Surtout, ne plus résister, ne plus juger. Laissez la liberté s’exprimer. Qu’elle brûle des voitures là où il y a la sensibilité correspondante du quartier ou qu’elle incite le laborieux attardé à vouloir apprendre ou réussir socialement, c’est du pareil au même. Battez toujours la mayonnaise dans la pensée unique, avec les mêmes propos, avec le même aveuglement. La Terre se réchauffe ? Faisons un Grenelle et tout s’arrangera. L’essentiel, c’est être dans le vent. Que le vent soit mauvais et il sera bon. Puisque tout se vaut ! Non, c’est à peine caricatural. Rassurezvous : il suffit d’être dans le syndrome de l’autruche et tout ira mieux.
L’homme manque cruellement d’intelligence. D’intelligence vraie. Pas de celle que mai 68 a instillé dans la tête de nos Diafoirus continuant à liquider nos cultures grécojudéochrétiennes inventeurs de la laïcité dans son essence, à défaut d’applications avec un minimum d’autorité et d’ordre. Pas de celle que l’on apprend aux futurs maîtres d’école dans les IUFM (car l’orthographe continue à y être traitée de fasciste). Mais l’intelligence dans la Connaissance. Cela signifie que ce qui s’est passé en mai soixante huit, avant d’en demander un bilan, exigerait plutôt un regard pénétrant sur le vide culturel qu’engendre le défaut du regard scientifique. S’il y a une mutation à entreprendre c’est celle de la culture scientifique. Les Lumières y avaient fait impasse. Il est plus que temps d’en « faire passe ». La philosophie, malgré sa féconde richesse millénaire, n’a plus grand-chose à dire. Mais la physique quantique a encore tout à apprendre à la nouvelle humanité qui viendra, n’en doutons pas, lorsque la nôtre aura fini de brûler ses ailes d’Icare insouciant aux feux follets de l’insignifiance.
En quoi, la physique quantique… ? La physique quantique est la branche la plus jeune de la physique. C’est en elle que se cachent tous les grands mystères du Monde. C’est normal, puisque c’est l’étude de l’infiniment petit. L’atome, la molécule, le cristal, le métal, la terre, l’arbre et le buisson, l’herbe et la fleur, l’animal, du plus petit eu plus grand en sont issus. Nous aussi. Avec un talent supplémentaire : celui de pouvoir observer, scruter, découvrir, établir des correspondances, abstraire jusqu’au symbole, calculer et rendre la mathématique maîtresse de processus mystérieux et grandement inédits. Avec la pulsion de mort gratuite, aussi, inconnue des autres espèces vivantes. Tout cela fourmille en nos veines, nos cellules, notre psychisme, dans le réseau serré du quantique qui nous arrache à nos pesanteurs liturgiques, aux propensions lénitives à se débarrasser du fardeau de la vie à un hypothétique créateur « céleste ». Tout cela fourmille, mais que soudain, dans le silence impressionnant où un cerveau humain se vide de son bruit de fond délétère, la physique quantique nous propose la prodigieuse aventure de l’Esprit. Hors Temps, hors Espace, hors Matière, laquelle… s’unit à l’Esprit, dans l’espacetemps. Oui, l’ESPRIT ! L’ESPRIT inconnu du sacre millénaire, se manifestant dans l’autotranscendance de la matière. Mais refusé. La Religion véritable, celle qui unit (religare qui signifie RELIER) dans l’homme qui devient Homme, les prestiges de l’AMOUR et de la CONSCIENCE/ABSOLU que l’on peut désigner par DieuenSOI. Mais refusé. Car l’Amour est un monument qui fait peur. La démonstration quasi mathématique futelle de nature, en fait, métamathématique que mort et Vie sont reliés, forment l’Unité suprême où l’instant du Présent se fige dans la durée « audelà » et en dehors du temps terrestre, engendrant l’éternité créatrice de la future créature humaine. Mais cette démonstration vient seulement de naître.
Nous allons être bousculés vers une conception révolutionnaire, encore inédite de l’Univers, à côté de laquelle celles de Newton et de Copernic ne feraient plus que de la figuration. La grande majorité de nos philosophes d’aujourd’hui doivent leur notoriété à leur engagement politique dans une cause humanitaire sans issue. Pendant ce temps, les perceptions intuitives aiguës de la « Pensée supérieure » qui instruisent l’Éveil de l’Esprit dans nos neurones, synapses et cellules écartent la stérilité philosophique et construisent l’Homme de demain. Concepts révolutionnaires. Au fur et à mesure que nos regards essaient de vriller l’infiniment petit, la matière devient évanescente, semble se dissoudre, ne devenir qu’une apparence, défiant nos sensations du solide et du liquide, les électrons, protons, photons peuvent, en « se jumelant », abolir la localité spatiale, au point que pour ces « entités quantiques », un millimètre ou des milliers de milliards de kilomètres sont même chose, ont même « horsdimension ». Abolition de ce que nos sens perçoivent comme localité, abolition de ce que ces mêmes sens nomment temps lorsque ces mêmes « entités » sont séparées (selon nous) par nos appareils de laboratoires, écartées l’une de l’autre par des distances astronomiques mais se comportent l’une visàvis de l’autre comme si elles pouvaient « communiquer » en « se touchant » (!)
La Révolution scientifique va plus loin qu’on ne le pense généralement. C’est qu’on lui demande la Vérité au travers de théories lesquelles, étudiées dans l’espacetemps, sont soumises à la relativité selon la conception d’Einstein. Dans ce cas, l’on assiste de plus en plus au tournis où plus personne ne s’y retrouve car la théorie de la relativité à son sens général « ne colle pas » aux théories quantiques de la matière. Affaire de spécialistes, nous diraton. En quoi cela atil correspondance avec la sociologie qui nous préoccupe ici ? Plus que l’on pourrait penser. J’ai démontré, en tant que physicien « en marge », solitaire et non inféodé à l’interprétation physicienne en cours au sujet de la « nature » de l’espacetemps, que l’antinomie conceptuelle et théorique entre la relativité et le quantique provient d’une démarche inadaptée. L’arrogance d’une telle position « isolée » face à l’armada de savants hautement spécialisés disposant de moyens d’investigation hors de proportions avec les miens, peut paraître dérisoire. Soit. Alors, refermons le registre spéculatif et je n’ai plus rien à dire. Or, il se trouve que la physique quantique est détentrice de secrets quasi ésotériques, parfaitement rationalisables. Il s’agit de secrets que la grande majorité des physiciens récuse, tel le Sens de la Finalité du Monde, où l’Homme joue un « rôle » majeur. J’ai écrit Homme et non « homme ». Qu’estce à dire ? Il est à dire, à affirmer que l’espèce humaine, telle qu’elle est, telle qu’elle a surgi au cours de l’Évolution et peu importe la dispute entre darwiniens, néodarwiniens, l’homme, animal pas comme les autres, est inachevée. Qu’elle doit s’Accomplir ! Vue de l’esprit ? Non. L’on conçoit, à ce stade, que le préjugé du scientifique, son attitude a priori, n’est pas une mince affaire. Et l’ornière binaire finale : matérialismehasard et téléonomie, non plus. L’« inachèvement » perceptif du savant engagé dans la recherche conceptuelle du sujet qui exige, précisément, la certitude intuitive, explique alors l’échec et la grave faillite de l’humanité dans son ensemble au sujet fondamental de son destin. Que l’on comprenne bien : il n’est pas question d’« intelligence » prise à son sens habituel. Un prix Nobel de physique, une Médaille Field en mathématique peuvent très bien « se dérouter » de la Vérité si on accorde crédit à une vérité base que le quantique contiendrait sans pour autant démériter leurs récompenses et la valeur de toute une vie, parfois, de recherches. Il s’agit d’« autre chose », de ce « quelque chose » inscrit dans le théorème mathématique de Gödel qui avait démontré que la Vérité n’est pas nécessairement démontrable. La portée théorique d’une telle démonstration est immense, on s’en doute. Mais l’on peut aussi se douter, à contrario que, si la démonstration est infaillible, elle l’est dans les deux sens, c’estàdire qu’une conceptualisation rationnellement établie permettrait, « métamathématiquement » de redémontrer la validité de la Vérité en démontrant que l’indémontrabilité de celleci pourrait aboutir à la Vérité (je suis attelé, présentement, à ce travail). En fin de compte, y atil un motclé permettant d’entrevoir une issue ? La réponse, affirmative, est CONSCIENCE. C’est précisément ce terme qui est à l’origine indirectement du théorème de Gödel et, simultanément au « pari » de l’Accomplissement humain.
Un « coup de balai », d’abord. Lorsque le biologiste nobélisé américain Francis Crick émet comme hypothèse que la souffrance psychologique pourrait se résumer « matérialistement » à des mouvements d’électrons inappropriés dans les synapses es plexus et du cerveau, il énonce une supercherie intellectuelle, lorsque l’académicien neurobiologiste JeanPierre Changeux « se contente » de l’homme neuronal, il conduit à l’impasse. La physique quantique, de par son extrême finesse, et du fait du « flou probabiliste » quantique qui l’entoure échappant notoirement à l’expérimentation classique, se heurte ainsi à la philosophie personnelle de celui qui a la prétendue autorité intellectuelle sur le sujet et qui risque de tromper grossièrement son monde.
CONSCIENCE, donc. Non pas seulement la conscience psychologique de tout un chacun mais le très complexe concept de « CE », ontologiquement universel et dont certains « traits » illumineraient parfois tel ou tel cerveau. Il se trouve alors que « ce cerveau », ne pouvant avoir de « maîtrejuge » pour savoir (par exemple) si son illumination répond à des critères de vérité du type Absolu« CE », ou non, devient juge et partie dans l’ABSOLU. Et, puisque ce cerveau n’est jamais que celui d’un humain, il lui faudra la dose nécessaire de rationnel totalement épuré des croyances et de ses présupposés (ce qui ne va pas de soi), investi dans la RAISON la plus haute et la plus éprouvée possible dans la persistance du temps pour que juge et partie puissent fonctionner correctement. Le neurobiologiste américain, Benjamin Libet de l’Institut de Californie nous aura bien aidés, en démontrant expérimentalement que la Conscience ne se loge pas dans le cerveau, pas plus qu’ailleurs. L’exposé de son travail, mené et répété des années durant est magistral. Aucun démenti sérieux n’a pu encore en déboulonner la solidité. Mais CONSCIENCE a besoin de nos neurones, synapses et organes du cerveau pour la rendre « consciente » en soi. Voici donc le contour à l’intérieur duquel la Finalité dans le Sens universel et de celui de nos existences a quelque place pour se développer. Se développer ou s’ « auto avorter » ? Non, j’affirme ici, que l’avortement ne sera pas possible. Dix ans de travaux solitaires et inédits pour élaborer la « physique noétique » (*) m’ont apporté, à de multiples reprises, la certitude que le Sens de l’Homme s’accomplissant dans ce monde, entraînera le bouleversement le plus extraordinaire que l’Histoire de l’homme ait jamais connu.
Toute vérité mathématique, donc, n’est pas systématiquement démontrable. Mais si, « méta mathématiquement », elle l’était ? Et si telle ou telle vérité mathématique « touche » au présupposé VERITE/ABSOLU ? La réflexion philosophique à propos de ces attendus, seraitelle nécessaire pour prendre alors et malgré tout, le relais avec ses insuffisances notoires ? Ou alors, la noétique(*) s’incarnant dans l’homme afin qu’il devînt Homme, suffiraitelle, en dernier ressort ? J’affirme encore ici avec certitude. Mais il faudrait revenir à propos de la Vérité. Un seul ouvrage, alors, n’y suffirait pas.
Nous voici donc revenus et non sans fracas, au Regard porté sur les événements du mois de mai de soixante huit, cristallisations sociologiques des comportements « Inconscient collectif » depuis des lustres, se répercutant dans le motclé qui sous tend, comportementalement, toute sujétion à l’« hominescence » véritable : LIBERTE.
Dans l’immense majorité des cas, aucune vérité n’est formellement assujettie à un énoncé clair, donc non formalisable. Dans l’espacetemps, elle ne concerne aucune démonstration mathématique, impuissante à son sujet : il est inutile d’invoquer alors le théorème de Gödel. Mais que la physique noétique fournisse le cadre d’une Symbolique à son sujet et le canevas devient Vérité, formalisable et métamathématiquement assujetti au célèbre théorème évoqué. Or la notion de la Vérité est assortie à celle du Sens et de sa Finalité universelle et à sa question redoutable associée : notre cerveau, quel que soit son talent, estil capable de juger avec apropos si ceci est vrai, cela faux ? Pour cela, il faut un repère absolu que le Sens « sacralise » au sens d’une authentification. Ce repère ne peut être absolu qu’en Fusion Espace temps, l’INCRÉÉ. Dans le vécu quotidien, donc l’espacetemps, l’absolu se dissout dans la relativité. [Il est remarquable de constater que la théorie de la relativité restreinte en physique et la notion du relativisme culturel ont vu le jour la même année (1905) par deux allemands (le physicien Albert Einstein et le sociologue Max Weber)] La notion de Sens, dans la réflexion philosophique, ne peut donc que « se dissoudre » dans le relativisme du présupposé philosophique et la vérité est devenue indiscernable : plus de repères ! le relativisme culturel au pinacle, « tout se vaut ». Mai soixante huit voulait dire tout cela. Quarante ans plus tard, ce « poison relativiste » qui coupe le RÉEL qu’est ABSOLU/CONSCIENCE s’est incrusté dans l’Inconscient collectif du peuple français dans sa grande majorité, au point que le « poison relativiste » crie sa détresse dans les psychotropes dont ce peuple auquel j’appartiens est le champion mondial incontesté mais peu enviable. Le siècle des lumières a voulu émanciper la France de ses conditionnements superstitieux, du joug ecclésiastique, la grande Révolution de 1789 en est résulté, exaltant le génie nouveauné de notre peuple en clamant son émancipation par la magie de la liberté. Inscrit au fronton de nos édifices publics, la LIBERTÉ y figure en première place. Mais, la question nécessaire est celle que personne ne se pose : la liberté peutelle résulter du « refus d’obéissance » (à une doctrine, à des conditionnements administratifs, familiaux, culturels… qui sont alors synonymes de la relativité évoquée cidessus) ? La réponse est un non catégorique. Exemple frappant parce que courant : la doctrine matérialiste qui se justifie par la haine du cléricalisme ou des religions liturgiques invoquant le monothéisme n’a aucune valeur philosophique. Cette justification ne saurait donc prétendre à aucune libération. Pis. Cette absence de valeur est un déni de liberté à son sens exact. La Révolution française a cru « libérer » la liberté par haine de la royauté. Elle n’a fait que l’encager dans des normes devenues faussement laïques car le référentiel fondamental de LA Liberté, c’est ABSOLU/CONSCIENCE qui s’incerne dans l’homme lorsque celuici est prêt à se dépouiller de ses oripeaux de parade et à en assumer la CONSCIENCE haute. Le « guide » vers la sortie de tous ses maux, de ses souffrances qui ont brûlé en saignant à en crier, l’ascension vers la Lumière en sont le salaire.
C’est ici et maintenant que nous sommes devenus capables de soupeser l’immense désolation qu’a représenté mai 68. La revendication à poings levés d’une société de liberté où Mao et le « Che » n’avaient pas encore rejoint Staline dans son mausolée baigné du sang de ses millions de compatriotes russes (toujours au nom de « libérer » d’une tutelle idéologique) avait bien ouvert, par contre, la boîte de Pandore d’où sortît le leurre d’une liberté impossible : lorsque l’homme, dans la dualité de ses comportements revendicatifs et conflictuels, exigeant tout de l’« autre », croit conquérir la liberté, il retombe de Charybde en Scylla, et signe sa condamnation, de fausse revendication en revendication accordée à arpenter les labyrinthes du Styx sans issue dans une opacité croissante. Liberté sans plus aucun repère, sans plus aucune contrainte, sans la moindre autorité… et c’est le désastre dans l’absurde.
Pour devenir LIBRE, l’Homme doit TOUT exiger de LUIMÊME. Libre à son sens absolu. Liberté intérieure, autorité intérieure, l’autorité sociale nécessaire ne serait plus nécessaire que pour réguler les autorités individuelles entre elles. La liberté intrinsèque est sacrée. Aucune contrainte extérieure ne saurait s’immiscer dans la vie CONSCIENTE. L’observation de l’évolution de la société française, un regard acéré sur le monde rendent mon discours, dans son ensemble, édifiant : la fausse liberté acquise par culpabilité de l’autorité dirigeante (devenue défaillante en conséquence) politique, familiale, parentale) sous tous les faux prétextes idéologiques de gauche et de « droite complexée » réunis, se signe tous les jours par une violence juvénile de plus en plus intolérable : l’autorité défaille a force de s’être laissé endoctriner par le mythe de l’impossible liberté sans les bornages des interdits nécessaires, par la mythologie d’un relativisme culturel où tout se vaut, éradiquant le nécessaire sentiment identitaire. « Qui suisje ? » Ce devrait être le leitmotiv de plus en plus obsédant de toutunchacun. Le « qui suisje ? » trouve une réponse adaptée à chaque notion d’identité. Aux deux extrémités, il y a, dans la « non appartenance » d’une part et dans l’« appartenance accomplie », d’autre part respectivement une véritable catastrophe humanitaire au sens individuel et l’Accomplissement de l’Être humain « enSOI ». La perte des valeurs dans le relativisme outrancier à laquelle nous assistons de plus en plus a pour corollaire évident l’hyper individualisation dans les destins que chacun se trace, la perte relationnelle vraie, laquelle trouve sa compensation misérabiliste dans le mimétisme de l’uniforme du gang, du parler de plus en plus déjanté, dans de redoutables retrouvailles entre des brûlots prêts à exploser, à libérer la violence pathologique aveugle par le saccage incontrôlé ou… l’accroissement de la « provocation suicidaire » sous toutes ses formes, indirectes ou directes. Perte des valeurs ? La vie existentielle, dépourvue du moindre sens, débouche dans la désespérance du paradis artificiel endoctriné par toutes les drogues et l’alcool. Par la banalisation de l’avortement, aussi, alors qu’il s’agit là d’une des questions les plus délicates, à manier avec le discernement le plus ajusté où une prétendue (mais fausse) compassion ne devrait pas être mise systématiquement en avant. Multipliez par des centaines de milliers tous ces cas pathologiques individuels et vous trouverez le « facteur mai 68 », détonateur à retardement mais toujours perpétuel d’une socitété en crise dont elle risque de ne pas sortir sans un « traitement sociologique » redoutable. La possibilité, non exclue d’élimination de générations entières par de terribles génocides ou des catastrophes naturelles n’est pas, non plus à exclure. Hélas ! sans doute aucun. Mais l’Accomplissement à long terme par Rédemption, serait alors, au bout du chemin.
Le philosophe grec antique Héraclite d’Ephèse (vers 576 à 480 avant notre ère) dans son ouvrage en prose « De l’Univers » décrit une nouveauté fondamentale pour son époque : celle d’une conception de l’homme et de sa vie, liée à une doctrine de l’Univers. Sa philosophie, de tendance stoïcienne et panthéiste, semble avoir fortement influencé Platon : mépris pour le vulgaire et pour les religions populaires, l’idée du conflit des contraires se limitant l’un l’autre, et dont sortent les morphismes (comme nous dirions aujourd’hui), c’estàdire naissances et conservation. Oppositions sans cesse suprêmes : permanence et impermanence, thème parallèle à la doctrine du Bouddha (à l’origine du bouddhisme) sont en lutte incessante ; nous devons la fécondité de l’univers à l’antagonisme vital des contraires. Au début des années soixante, René Thom, grand mathématicien français, médaillé Field en 1958, érigea la « théorie des catastrophes », véritable doctrine rationnelle, magnifiquement argumentée à propos de transformations qui adviennent de manière brutale, imprévisible, dramatique. Cette théorie, en droite ligne de la philosophie d’Héraclite nous apprend ainsi que tout conflit trouvant résolution nécessaire par « victoire » de l’Information (moindre énergie) sur l’Énergie (moindre information) est à l’origine d’une morphogenèse. J’ai repris, à titre personnel, les données initiales et les paradigmes de cette théorie et j’ai montré qu’ils s’appliquaient exactement à l’involution extrême de la symbolique noétique. J’ai pu montrer que notre univers est né, s’est développé, de l’atome d’hydrogène jusqu’à l’homme immature, par le conflit, inscrit ontologiquement dans le « morphisme symplectique » jusque dans l’organe vivant accompli. En faudraitil davantage pour désamorcer l’hédonisme béat qui gangrènent les espritsjeux télévisés stupides à l’appui tous les jours un peu plus ? La croyance soixantehuitarde en des lendemains enchanteurs par le truchement de l’« évangile » selon Mao Tsé Toung ayant fait long feu, on assiste, aujourd’hui à la gifle en retour. Lorsque Jésus ordonna à Lazare, « lèvetoi et marche ! » on n’avait pas encore compris que Lazare n’était pas mort, physiquement, mais qu’il symbolisait, en réalité, l’abandon de la lutte nécessaire pour la vie et que le simple fait de ne pas rester couché, allait traduire la mise en œuvre d’un conflit, fûtil « sur » luimême pour vaincre l’asthénie. Non, ce n’est pas Cassandre ! C’est le banal réalisme de la vie et de ses nécessités. C’est l’ontologie qui commande. Que la fantaisie humaine s’y oppose, par une ingénue mais arrogante prétention à la fausse liberté, est une offense à la vie ; une prédation contre la noblesse de la condition d’homme. En 1979, le neurobiologiste Dominique Laplane a écrit un ouvrage « nécessaire » intitulé : « Le bonheur estil pour les imbéciles ? » (Fayard). Titre provocateur mais juste. Ce qui paraît étonnant, c’est que l’expérience du temps n’a nullement diminué, depuis quarante années, l’imbécillité qui refuse, sociologiquement, ce constat. Il reste, maintenant, devant le « constat de faillite » de l’homme, la question ultime pour aujourd’hui : le réenchantement du monde estil possible ? La réponse me paraît aller, intelligemment, de soi. C’est oui. Parce que le monde n’est pas dans l’insensé dépressif des Jacques Monod et consorts. Parce que le fait que le ciel étoilé continue à briller de ses feux nocturnes, d’autres mondes, bien que non habités, nous accompagnent dans l’immense course cosmique qui nous entraîne vers l’infini. Parce que, dans un passé encore récent, d’immenses talents, de Victor Hugo à Ludwig van Beethoven, de Rembrandt à Titien ont illuminé cet infini dont l’origine et la fin habitent l’éphémère tabernacle de notre âme. Parce que l’enchantement du monde est celui de la vie. Que la vie nous habite, nous exorcise, nous projette vers l’Absolu, audelà de la relativité du temps et de l’espace, audelà de l’éphémère, précisément.
Parce que l’Infini est SENS et CONSCIENCE, qu’il reste à le « déployer » dans nos fragiles existences par la Conscience qu’audelà du temps, l’instant de l’éternité entrevu à notre dernier souffle sera la redéfinition de la Joie encore inconnue, en accord avec l’Inconnu, avec les lois éternelles où se rejoignent la mort et la vie. Dans cette union habite RÉDEMPTION.
Ussat, Printemps 2008
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PHYSIQUE NOÉTIQUE MATHÉMATIQUE, MÉTAMATHÉMATIQUE ET GNOSIS :
13-02-2008 14:47:27
Dernier ouvrage de Johann Soulas en tant que grande initiation à la Révolution conceptuelle du Monde.
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L'homme et son Destin
22-01-2008 14:56:46
L’Homme et son Destin
Le « séjour » terrestre de l’homme tireraitil à sa fin ? Notre bon sens « ordinaire » nous suffit, habituellement, pour justifier un quelconque séjour, ici ou là. Mais notre vie, notre « existenceséjour » limitée terrestrement dans le temps, qu’apparemment nous n’avons pas choisi ? A quoi correspondelle ? Dans l’immense majorité des cas, le petit enfant, pris « normalement » en charge par ses parents, grandit dans son inconscient naturel en ébauchant les apprentissages sans se poser de questions. C’est ainsi que, orienté, guidé dès le départ, il continuera peu ou prou, plus tard, l’orientation en l’élargissant ou en le modulant à l’infini. Dès lors, sauf en des cas rares, il perpétuera son inconscient devenu de moins en moins naturel. Il s’associera aux grandes nécessités (travailler pour vivre décemment), à l’appel ontologique de notre espèce (perpétuer le peuplement humain de la nation), bref, l’homme apprend rapidement qu’il est génétiquement « décidé » et phénotypiquement décidé avec quelques degrés de liberté en plus. Puis, vient la vieillesse. Depuis longtemps, il a appris qu’en tant qu’être social, attaché affectivement à de multiples contingences, parentales, familiales, sociétales, que la fin de l’existence, en dernier lieu, est « accordée » obligatoirement à chacun. Et, quand son tour viendra, dans ses derniers instants, la hantise du Grand départ ne l’aura nullement approchée de la seule réponse inconnue à la seule question nécessaire : POURQUOI ? Pourquoi la débauche tourmentée en des énergies qui s’étiolent d’ellesmêmes, alors que nous savons qu’elles expireront avec notre ultime adieu ? Le religieux croyant estime qu’il peut se contenter d’espérer (vie « audelà », paradis « extraterrestre »…).
La question sans réponse évoquée passe par l’interrogation sur soimême : QUI SUISJE ? En écartant les réponses « prêtàidentifier » (Étatcivil, statut social), nul ne sait QUI il est. Le savant sachant beaucoup à propos de sa spécialité, n’en sait pas davantage sur luimême. Le désespoir caché de cette ignorance est tel, que nos sciences matérialistes, fourbies d’être leurrées par les théologies ou les philosophies proposant sans pouvoir démontrer, concluent « par la petite porte » : paquets de neurones et de cellules pour les prix Nobel MonodJacobCrick ou l’homme neuronal pour l’académicien Changeux. Bref : « ne cherchez pas, ya rien à voir ». Quant au physicien dont le « temple » de ses investigations n’a pas cessé de le titiller vers l’inconnu, vers l’« audelà » de la matière, vers le sens, une Finalité possible pour l’Univers après un petit détour par une crise d’« adolescence » (physique quantique), le voici sommé par ses pairs nobélisés de « rentrer dans le rang » : le principe anthropique évalué et jeté aux orties en est la traduction. Il n’y a toujours pas davantage à voir : nous ne sommes qu’une poussière et notre destin ne dépasse guère celui d’un vulgaire caillou du chemin. Signe distinctif : les nouvelles philosophies tendent de plus en plus vers un nihilisme de type non identitaire. Des biologistes renommés n’hésitent pas à nous créditer de chimpanzé évolué. L’« intelligent design » américain, las de la « déprime » nihiliste, remet sur le feu, la vieille ratatouille où Dieu est la seule explication possible mais sans rien proposer de novateur.
Mon Vécu récent m’amène à proposer l’explication suivante du contexte dépressif de l’état de l’humanité.
La créature humaine, seul dépositaire vivant d’une forme de conscience susceptible de se demander QUI il est et pourquoi il ignore la réponse, se voit « sommé » de la chercher (mais non une possible parmi d’autres) ce qui lui octroierait au moins, s’il était « conscient » de la sommation, de la raison profonde de ses multiples souffrances psychologiques. Il découvrirait qu’elles sont toutes contenues, sans exception, dans le CONFLIT. L’homme, comme tout ce qui est manifesté à nos sens physiologiques, inerte et vivant, ne vit que par et dans le conflit. Le conflit est la « deuxième norme » universelle, la première norme étant l’ORDRE. Le conflit est la base de toute édification, de tout développement. Avant que l’homme devint ce qu’il est devenu (Premier miracle), le conflit ne posa aucun problème : le désordre conflictuel anima toute la vie, de la galaxie en formation au mammifère évolué afin que le désordre tendît vers l’ordre. Tout conflit est l’« outil » de résolution. Aujourd’hui l’homme est devenu ce qu’il est depuis une bonne dizaine de milliers d’années ; le conflit est devenu « rapidement » le change insupportable qui, non seulement n’édifie plus rien psychologiquement mais, ayant dépassé le seuil du nonretour, détruit la créature humaine jusqu’à la menace imminente d’une disparition progressive du « collectif » humain terrestre. Le conflit s’exacerbe de jour en jour en ayant trouvé ses racines dans les religions monothéistes que j’appelle meurtrières. De toute évidence, le « choc religieux » entre l’islam et la chrétienté est à la mesure de la violence extrême avec laquelle la « Fin des Temps » prophétique orchestre la Refondation de l’homme contingent. Mes ouvrages ont été diserts et suffisamment explicatifs à ce sujet pour que je m’épargne nombre de redites. Cette violence est à la mesure de la nonchalance des politiques et chefs religieux de tous bords, les premiers enferrés dans leurs pusillanimes certitudes d’avoir poids de gouvernance alors que, de plus en plus, l’événement leur échappe. Conformément à une formule, désormais « en rodage », la maisonTerre brûle mais les occupants continuent à « jouer aux cartes », sans rien voir venir. A reprendre la sentence du sociologue Louis Roussel : « Tout est bon aujourd’hui pour nous éclairer, mais l’aveuglement croît en même temps que la gravité des risques ».
Jamais encore comme aujourd’hui, un branlebas guerrier n’a projeté ses tentacules de barbarie et de cruauté comme aujourd’hui. Jamais encore, comme aujourd’hui, l’Inconscient collectif des peuples d’Occident et de leurs dirigeants n’ont su capituler autant devant les menaces qui se précisent de jour en jour, en les minimisant par l’exutoire de dialogues exténués. Jamais encore, comme aujourd’hui les ravages angélistes, hérités de la chrétienté et inscrits de plus en plus durement dans l’Inconscient collectif des peuples d’Occident ont sclérosé la « Parole d’Amour » de l’Évangile. Car AMOUR n’est pas angélisme, car AMOUR n’est pas génuflexion devant la brute, car AMOUR n’est pas tremblement de peur. AMOUR, c’est Ordre souverain infligé face à la violence dans la noblesse dénonciatrice de l’infamie. Ordre souverain SANS VIOLENCE.
Si l’homme est apparu, dans l’ère du conflit, comme tout ce qui est manifesté dans l’espacetemps, la conscience dont il a été doté est le seul vecteur susceptible de mettre Fin au conflit. Car le conflit « extérieur » à l’homme est le miroir de son conflit intérieur (désirs, frustrations, soif de pouvoir, bref tout ce qui relève de son égocentre affectif). Seul la CONNAISSANCEDESOI met fin à ce monumental « cirque » de la vie. Mais cette fin exige une Révolution psychologique intérieure totale, la Mutation de tout son être. La fin du Conflit s’énonce alors en défi décisif de toute une vie. L’homme le peutil ? Tous mes ouvrages ont été frappés du sceau de l’incontournable exigence de la Mutation que j’ai nommée dès 1996, Troisième miracle. L’humanité peutelle se « refonder » naturellement ? Dans mes derniers ouvrages, la réponse prend forme, progressivement et elle tombe comme la sentence du couperet : c’est NON ! Car sa conscience s’est emmurée.
Mais la Finalité universelle du Sens est révélée. Et l’« animal » porteur de sens que nous sommes, devra l’honorer, malgré lui s’il le fallait.
Ce serait, dans l’étape terrible qui s’est amorcée, le risque d’une sixième Grande extinction de la vie. De grandes catastrophes telluriques et cosmotelluriques ont eu lieu, en particulier la cinquième qu’on a pu étudier avec le maximum de données. C’était avant l’homme (il y a soixante cinq millions d’années). Cette foisci, ce sera pendant l’homme. Nul besoin d’imaginer l’impact meurtrier de notre habitacle planétaire avec une météorite géante. L’homme prédateur suffira à la besogne. Celleci est là, présentement. Le réchauffement climatique ira très audelà de ce que nos spécialistes prévoient. Et le risque d’inhabitabilité terrestre n’est pas à écarter. Sans compter les guerres, civiles, bactériologiques et nucléaires possibles sinon probables, sous l’égide de l’islam démythificateur d’Occident. Matt (2438) : « Car dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ».
Cette extinction, déjà en partie programmée, pourratelle être « déprogrammée » par un dernier sursaut de sagesse ? J’affirme OUI. A condition que la créature humaine cesse d’espérer le salut à travers la collectivité politique et sociale. A condition qu’elle cesse d’être pusillanime. A condition… qu’elle prenne CONSCIENCE. Non pas la conscience collée à ses petites croyances personnelles. Non pas la croyance attachée à telle ou telle confession religieuse. La Rédemption de l’homme n’est pas un don offert par un dieu conforme à ses illusions, donc inexistant.
L’homme doit apprendre QUI il est en Vérité. A retourner ses regards sans cesse « en Lui ». QUI suisJE ? devrait être le leitmotiv perpétuel. Suisje un « sac » de neurones, un vulgaire nœud gordien d’émotions, de colères, d’envies et de frustrations sans relâche ? Comme trop souvent les apparences pourraient le laisser supposer ?
Et si l’apparence que j’ai est, en vérité une merveille cachée, secrète, inconnue mais qu’il est nécessaire d’explorer avec ferveur, détermination, hardiesse, sans ménagements, afin d’y débusquer le trésor de la Vie ? Non pas la vie que chacun croit être celle qu’il vit. Mais une AUTRE sans, qu’en fait, elle soit autre ? Une Vie où la Sagesse et l’Ordre sont à l’avantgarde ? Où CONSCIENCE est souveraine ? Où AMOUR est le perpétuel garant de son propre Accomplissement ? Conscience et Amour ! Non pas ce que chacun croit en connaître lorsqu’il dit : « j’ai conscience de… ». Non pas ce que chacun croit en vivre lorsqu’il dit : « j’aime ceci ou cela ». Car CONSCIENCE n’est pas l’observation ordinaire des choses de la vie. Car AMOUR est aux antipodes de l’attachement affectif.
Pour survivre et accomplir le Destin de l’univers, c’est de RÉALISATION qu’il s’agit. Le brin d’herbe, la fleur, l’arbre chétif ou majestueux, l’insecte ou le mammifère sont des êtres réalisés. Chacun dans son espèce ou sa race. L’homme est une créature immature car son Destin est à la dimension de CE à quoi il est appelé. L’homme n’est pas réalisé. La tragédie de son périple multimillénaire, c’est qu’il l’ignore. La Révolution, ce n’est pas vouloir changer une société qui n’est que le reflet de chaque individu. C’est entamer la Mutation de son être en possible devenir. Afin que, dans la longue histoire de l’Univers, le CONFLIT, cette donnée fondamentale de la structuration de l’inerte et du vivant jusqu’à l’homme, disparaisse avec l’Homme. Afin que soit : DieuenSoi.
Johann Soulas
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L’atome d’hydrogène, le vaste univers, le caillou du chemin, la vie, la créature humaine sont issus de "rien". Ils n’ont -au vu de ce constat- le moindre sens. Depuis une douzaine d’années, a commencé à s’élaborer la gestation douloureuse du sens dont la finalité avait été longuement mûrie au cours des derniers millénaires: le Troisième miracle, basé sur l’Union Matière-Esprit. Pour que l’Homme, en renaissant au "Jour d’après", puisse honorer sa rédemption nécessaire et créer ainsi le sens universel.
Version papier : 27,00 € / 448 pages
Version pdf : 13,49 €
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